Le SIM est une association formée par les mineurs et métallurgistes de la Nouvelle-Calédonie pour représenter et défendre les intérêts de la profession dans une optique de développement humain, économique et social durable.

Pourquoi une pédagogie autour du nickel
calédonien est aujourd’hui indispensable ?

Mieux comprendre l’industrie minière de Nouvelle-Calédonie

Le nickel constitue le premier pilier économique du territoire. Il joue un rôle structurant dans l’emploi, l’aménagement, les finances publiques et le développement local. Pourtant, ce secteur reste parfois mal compris, et au cœur de débats complexes, souvent polarisés. Face à ces constats, les entreprises membres du SIM ont souhaité porter une initiative collective, transparente et pédagogique, visant à mieux expliquer la réalité de l’industrie minière et métallurgique, ses enjeux économiques, sociaux et environnementaux, ainsi que ses perspectives d’évolution.

Une démarche d’intérêt général

La campagne C’Nickel s’adresse à l’ensemble des acteurs du territoire : institutions, monde économique, partenaires sociaux, monde éducatif, autorités coutumières et citoyens. Elle poursuit plusieurs objectifs d’intérêt commun :
▪ Favoriser une compréhension partagée du secteur nickel
▪ Mettre à disposition une information factuelle, accessible et structurée
▪Contribuer à un débat public plus apaisé et éclairé
▪Valoriser les métiers, les compétences et les parcours professionnels
▪Créer des supports utiles pour la formation, l’enseignement et le dialogue territorial
À travers des contenus pédagogiques, notamment des capsules vidéos, C’Nickel aborde le nickel de manière globale : son utilité, son fonctionnement, ses contraintes, ses impacts et son rôle dans l’avenir économique et industriel de la Nouvelle-Calédonie.

Un outil au service du dialogue et de la transmission

Cette démarche ne se substitue pas aux débats ni aux échanges.
Elle a vocation à les nourrir, en proposant une base commune de connaissances, compréhensible par tous, sur laquelle chacun peut s’appuyer.  Les membres du SIM souhaitent ainsi mettre C’Nickel à disposition des acteurs institutionnels, économiques, sociaux, éducatifs et coutumiers, comme un outil de compréhension, de transmission et de dialogue, au service de l’intérêt général du territoire. Cette initiative s’inscrit dans une démarche sur le long terme, portée collectivement par les entreprises du secteur, pour accompagner les mutations de la filière nickel et contribuer à une vision partagée de son avenir.

Un outil au service du dialogue et de la transmission

Cette démarche ne se substitue pas aux débats ni aux échanges.
Elle a vocation à les nourrir, en proposant une base commune de connaissances, compréhensible par tous, sur laquelle chacun peut s’appuyer.  Les membres du SIM souhaitent ainsi mettre C’Nickel à disposition des acteurs institutionnels, économiques, sociaux, éducatifs et coutumiers, comme un outil de compréhension, de transmission et de dialogue, au service de l’intérêt général du territoire. Cette initiative s’inscrit dans une démarche sur le long terme, portée collectivement par les entreprises du secteur, pour accompagner les mutations de la filière nickel et contribuer à une vision partagée de son avenir.

Les acteurs du SIM

Le développement de la société est avant tout une histoire, une famille et une aventure humaine.

Créée par Jules MAI en 1984, l’entreprise familiale s’est développée durant ces 40 dernières années, pour figurer aujourd’hui dans la cour des grands, au même titre que les autres petits mineurs de Nouvelle-Calédonie, exportateurs de nickel. Plusieurs éléments expliquent la position de MKM dans le secteur minier calédonien.
Le premier est lié au sol, ce sont les connaissances et le savoir-faire acquis sur l’expérience de terrain, bâtie depuis la fin des années 1950 par la famille MAI.
Le deuxième élément, non moins essentiel, concerne la considération de l’environnement social à proximité des sites. Intégrer et accompagner les personnes dans le développement économique autour de l’activité minière dans la zone Sud a toujours fait partie des préoccupations de MKM. Les partenariats tissés avec les chefs coutumiers, les populations avoisinantes, les institutions et les communes sont durables et indispensables pour pérenniser les retombées socio-économiques directes et indirectes et œuvrer vers un équilibre social.

MKM, qui dispose de ses propres titres miniers dans le Sud à N’GO, est désormais passé du statut de « sous-traitant mineur – tâcheron », au statut de « Petit Mineur » exploitant directement pour son compte.
La société a tenu à intégrer la population autochtone comme partie prenante du projet, et c’est ainsi que MKM a contribué à la création de plusieurs sociétés, dont la société WAKONDE pour les opérations de chargement des minéraliers (grutiers, homme de chaine & foreman), soit une cinquantaine d’emplois d’intermittents.

L’essor économique que la société a généré, a permis la création de plusieurs entreprises de roulage, et de micro entreprises (reboisement, transport, préparation des plats “gamelles”, …).

C’est ainsi que MKM poursuit son développement dans le présent, pour offrir à la génération future un héritage économique, culturel et social ancré dans les réalités locales et porteur des valeurs de la famille MAI.
Outil industriel emblématique pour contribuer au rééquilibrage entre le nord et le sud du territoire de la Nouvelle-Calédonie.

Koniambo Nickel est le résultat des Accords de Bercy de 1998 entre l’État français, la Nouvelle-Calédonie et le secteur privé.

La société KNS est détenue à 51% par la Société Minière du Sud Pacifique et à 49% par la société Glencore.

C’est un site industriel pyrométallurgique intégré c’est-à-dire qu'il concentre l’ensemble de la chaine de production comprenant une mine à ciel ouvert, un convoyeur de 12 km, une usine de transformation du minerai en ferronickel, une centrale électrique et enfin, un port en eau profonde.

Actuellement en phase de suspension durant le processus de cession des parts de Glencore, Koniambo Nickel reste attachée à son ambition d’être un facteur de rééquilibrage par ses activités directes et induites.

Conformément à ses valeurs, l’entreprise place la Santé et la Sécurité, le respect et la diversité ainsi que l’intégrité et la rigueur au cœur de ses actions
La Nickel Mining Company (NMC) est née du partenariat innovant et unique en Nouvelle Calédonie entre la SMSP (Société Minière du Sud‑Pacifique) et le géant sidérurgiste sud-coréen POSCO, via la signature d’un protocole d'accord le 22 mai 2006.

La mission principale de la NMC est d’exploiter et fournir chaque année environ 3,5 millions de tonnes de minerai humide (à ~2% de nickel) depuis ses quatre centres miniers (Ouaco, Poya, Nakéty et Kouaoua) pour approvisionner l’usine de ferronickel opérée par la SNNC, également issue du partenariat, située à Gwangyang en Corée du Sud.

Détenues toutes deux à 51% par la SMSP et à 49% par POSCO, la SNNC et la NMC opèrent suivant un modèle intégré, de la mine à la transformation, en supprimant les intermédiaires.

Les mines exploitées par la NMC sont issues du patrimoine de la SMSP, fruit d’un développement commencé dès 1969 avec des modernisations continues (prospection, acquisition de titres miniers, renouvellement d’équipements) pour assurer une production durable et une stabilité des emplois.

Au 1er mai 2025, la NMC emploie environ 650 personnes en Nouvelle-Calédonie, contribuant directement au développement économique, à l’emploi local, et à la valorisation durable des ressources minières.
Prony Resources est un acteur majeur de la transition énergétique mondiale, valorisant durablement les ressources en nickel et cobalt selon des standards industriels et environnementaux élevés.

Ce consortium, innovant par sa gouvernance partagée (51 % public, 49 % privé), emploie directement 1 350 personnes et génère 1 300 emplois indirects, tout en s’engageant dans une démarche RSE rigoureuse.

Travailler en sécurité et avec rigueur est une valeur fondamentale de l’entreprise, qui opère sur un site industriel entièrement intégré.

Prony Resources produit du NHC, un matériau essentiel pour les batteries lithium-ion/nickel des véhicules électriques, répondant à une demande mondiale croissante.

En misant sur sa robustesse industrielle et son expertise, l'entreprise contribue ainsi à la transition écologique mondiale, au développement économique local et au rayonnement international de la région.

> 1300 collaborateurs - 1 collaborateur sur 2 >10 ans d'ancienneté - >200 recrutements externe/an
Transformer le minerai en nickel métal, depuis 1880
Depuis 1880, la SLN transforme le minerai en nickel métal en s’appuyant sur un savoir-faire industriel unique en extraction et en métallurgie.
Au fil des générations, l’entreprise a fait évoluer ses pratiques pour les rendre toujours plus responsables et performantes, en phase avec les exigences environnementales et les besoins de la planète. Profondément ancrée en Nouvelle-Calédonie, la SLN s’inscrit dans l’histoire de sept générations de Calédoniens et bénéficie d’une reconnaissance internationale dans le monde du nickel.
Une entreprise-pays au cœur du territoire
Entreprise calédonienne de référence dans la production de ferronickel, notamment avec le SLN® 25, la SLN est présente sur l’ensemble du territoire. Détenue à plus d’un tiers par les trois Provinces de Nouvelle-Calédonie, aux côtés du Groupe Eramet, elle associe étroitement le territoire à sa gouvernance.Avec 1 800 salariés, dont 98 % de Calédoniens, elle génère chaque année environ 63 milliards de XPF de retombées économiques pour la Nouvelle-Calédonie.
Doniambo, un site stratégique face aux défis énergétiques
L’usine pyrométallurgique de Doniambo, équipée de trois fours électriques parmi les plus puissants au monde, est le cœur industriel de la SLN.Dans un contexte de transition écologique, la réduction de la dépendance au fioul, l’intégration d’énergies renouvelables et la maîtrise du coût de l’électricité constituent des priorités majeures pour garantir la compétitivité et la durabilité de l’activité.
La Société des Mines de la Tontouta (SMT), filiale minière du groupe Ballande, perpétue depuis près de 150 ans une tradition d’exploitation responsable des ressources minérales de Nouvelle-Calédonie.

Présente sur quatre sites actifs, principalement sur la côte Est, SMT génère près de 400 emplois directs et s’appuie sur une diversité de métiers ancrés localement.

Entreprise engagée dans une démarche de mine responsable, SMT mise sur l’exploitation de minerais à faibles teneurs pour allonger la durée de vie des gisements tout en maximisant la récupération des ressources.

Elle innove par l’abaissement des teneurs commerciales, l’optimisation des tris granulométriques et la réduction des seuils de coupure.

Son action s’accompagne des premiers programmes de réhabilitation minière conduits en Nouvelle-Calédonie, avec pour objectif de restituer des sites durablement réaménagés.

Gérer au mieux la ressource et laisser un environnement restauré : telle est la vocation de la SMT.
Le groupe SMSP, Société Minière du Sud Pacifique, est le fruit d’une histoire ancrée dans celle de la Nouvelle-Calédonie.

Créée par Henri Lafleur, la SMSP est rachetée en 1990 par la SOFINOR, Société d’économie Mixte possédée par la Province Nord.

Le groupe constitue aujourd’hui un outil de rééquilibrage et de développement économique de la Province Nord, et du territoire calédonien.

La SMSP est une holding, une société anonyme du secteur minier et métallurgique, qui défend une vision stratégique d’intégration verticale. Cela se traduit par une volonté d’être actionnaire dans les usines de transformation de la ressource naturelle calédonienne, ce qui est le cas dans Koniambo Nickel et la SNNC basée en Corée du Sud.

Deux usines dans lesquelles SMSP est actionnaire à 51%. SMSP détient également 51% de la Nickel Mining Company, NMC (51%), société minière qui alimente l’usine en Corée du Sud et la Cotransmine (100%), société de chalandage.

SMGM

Gemini

SNNC